Grec : le fortifiant.
Jésus aurait pu succomber dans la lutte ; son âme aurait pu être accablée sous le poids des péchés du monde et sous l'effort de la puissance des ténèbres. (verset 53 ; comparez Matthieu 26.38 ; Hébreux 5.7) Mais Dieu ne le permit pas.
Le fils vient de se livrer tout entier à la volonté du Père, (verset 42) le Père lui envoie du ciel un messager de paix et d'espérance, qui lui communique les "puissances du siècle à venir," et le fortifie de corps et d'âme pour achever le combat. Comment lui apparut cet ange du ciel, comment il lui communiqua ces forces nouvelles, ce sont des questions que l'exégèse n'a pas à discuter. On peut comparer ici Matthieu 4.11 ; Jean 12.28.